Entrons dans le milieu
des forges






Saint ELOI, patron des maréchaux-ferrants, forgerons, puis par extension, des charretiers, laboureurs et cultivateurs

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La dernière gestion d'un Rifflart, Maître de forges
Jehan et Edward Rifflart au XVIème siècle seront les maîtres des forges à Mirwart et Neupont. 
 
MIRWART 

Le château de Mirwart est proche de St. Hubert, pas loin de Jemeppe. Il a été construit sur une colline de roche solide dans les Ardennes belges. Ce château possède un passé riche et mouvementé qui commence au dixième siècle. Il a régulièrement hébergé celui qui fut par la suite le grand chef de la première croisade, le gentilhomme Godefroy de Bouillon (1060-1100), qui mourut à Jérusalem. C’est après le Moyen-âge que le château de Mirwart présente son architecture romantique actuelle, cette période étant couronnée par une grande rénovation en 1710. 
 
À partir d’un document datant de 1619, qui nous explique les utilisations de l’eau dans les pratiques  ancestrales : papeterie, forge, haut-fourneau, glacière, flottage, moulin, abissage, brasserie… 
Les abbés de Saint-Hubert, la population se réfugient au château, sous la menace des huguenots 
de Sedan (protestants). En octobre 1568, les Français protestants nous attaquent. Les abbés 
viennent se réfugier à Mirwart. On dissimule en vitesse les reliques du Grand Saint…; on ne les a 
jamais été retrouvées…Elles ont disparu à cette époque, depuis…plus rien ! Les protestants 
essayent de mettre le feu à la basilique, c’est la razzia dans les campagnes, c’est la pratique de la 
terre brûlée ! 
Aujourd’hui, il reste un tableau en émaux de Limoges accroché aux murs de la basilique qui en 
témoigne encore et sur lequel on voit encore les impacts des balles tirées lors de la razzia dans la 
basilique. Il s’agit d’un tableau « Le retable en émaux de limoges » inspiré de la Petite Passion du 
Christ du 15°sur lequel on retrouve aujourd’hui un chronogramme : ConCVLCaVerVnt 
sanCtIfICaIoneM- « ils ont foulé les choses saintes au pied » : l’addition des chiffres romains 
donnent 1568… 
Quant à Mirwart, on y retrouve un lieu-dit « le tienne des français » qui borde les étangs … Le 
mystère des reliques reste entier à ce jour, détruites, enfouies, égarées en route vers Mirwart ? 
Toutes les hypothèses sont permises …  
Le Haut Fourneau de Marsolle 
En 1540 à Marsolle, on fondait les blocs de minerai pour en faire de la fonte. Mirwart était alors 
industriel. 

Le Pont Saint-Gilles 
Si l’instruction de prisonniers avait lieu à Mirwart (+ torture), au bas de Saint-Hubert, au milieu du 
pont Saint-Gilles, on s’échangeait les prisonniers pour qu’ils aillent entendre leur sentence au pied 
du Palais abbatial. Pendant ce temps, les gens de Mirwart attendaient de l’autre côté du fameux 
pont. Quand ils repassaient le pont… c’était mauvais signe, car ils étaient condamnés souvent à la 
peine capitale. 

Le gouffre de Jehenne le Hardy 
Isabeau condamnée à la noyade en 1593 dans le gouffre sur la Lomme à quelques pas de la 
pisciculture appelé gouffre de Jehenne le Hardy. Le cadavre d’Isabeau fut réclamé par sa famille. 
Elle fut inhumée au cimetière de Wellin car l’église ne punit pas une seconde fois les maudits … 
Aujourd’hui elle est en couverture du livre, 400 ans plus tard. Le château de Mirwart où siégeait le voué, protecteur laïc et militaire du monastère, surplombe la magnifique vallée de la Lhomme où étaient établis le moulin, les forges, la glacière et de nombreux étangs. 

 























Ruine de la forge du Mirwart. Photo tiré du site :http://www.ardenneplaisir.be