Mons - Rifflart.be 2025

Les Rifflart
à travers les siècles
migration et évolutions
Aller au contenu
Mons, ses Baillis, la Ville


  • 1402-1403 : Thomas de Lille.
  • 1403-1409 : le seigneur d'Audregnies.
  • 1409-1418 : Pierre de Haynin.
  • 1418-1422 : Guillaume de Sars, seigneur d'Audregnies.
  • 1422-1423 : Évrard, seigneur de la Haye et de Gouy.
  • 1423-1424 : Pierre de Bousies, seigneur de Vertaing et de Feluy.
  • 1424-1425 : Pierre dit Brongnart, seigneur de Hennin.
  • 1425-1427 : Pierre de Bousies.
  • 1427-1434 : Guillaume de Lalaing, seigneur de Bugnicourt et de Fresin.
  • 1434-1456 : Jean de Croÿ, seigneur de Tour-sur-Marne.
  • 1457-1463 : Philippe de Croÿ, seigneur de Sempy.
  • 1463-1467 : Jean de Rubempré, seigneur de Bièvres et d'Arquennes.
  • 1467-1495 : Antoine Rolin, seigneur d'Aymeries et de Lens.
  • 1497-1500 : Guillaume de Croÿ, seigneur de Chièvres.
Mons , la ville
Fin du XIII siècle, Mons compte 4.700 habitants.
Autrefois la Trouille passait au pied de la colline, à l’intérieur de l’enceinte médiévale. Elle y a joué un grand rôle économique.
 ·       Chaque village possédait sa propre brasserie, plus ou moins artisanale. On sait que le Chapitre de Mons en possédait également une, dite bien évidemment de Ste Waudru, et qui se situait « en la rue de Nimy ».  
·       Lorsqu’elle devint une industrie privée, les « cambiers » de Mons (nom porté par les brasseurs au Moyen Age – d’où les patronymes) se constituèrent en connétablie qui joua un rôle traditionnel dans l’histoire de la ville.  
·       Les documents les plus anciens qui nous renseignent sur Mons, montrent que dès avant 1300 le quartier des « peskeries » situé le long de la Trouille dans le bas de la ville, abritait, en plus de ces pêcheries, de nombreux autres métiers : brasseries, boucheries, tanneries, moulins, lavoirs et « estuves » ou bains publics. Jusqu’à son détournement en 1872, chacun, donc, y puisait l’eau dont il avait besoin et y rejetait ses effluents, quelque soit le débit de la rivière, fort variable selon les saisons.
  ·       A n’en pas douter, certains jours, la bière devait avoir un drôle de goût. Quoiqu’il en soit, l’argent n’ayant pas d’odeur, il semblerait que l’industrie brassicole procurait un important revenu au pouvoir communal, qui prélevait une taxe, appelée la maltôte, à la fois sur la fabrication et sur la vente du breuvage.
 ·       Dès le XIVe siècle, les archives permettent de discerner plusieurs variétés de bière telles la Cervoise, la Hambourse, la Goudalle, la Cuelte, la Houppe, ce qui laisse à penser que l’offre était déjà importante
 ·       On trouve au XVe siècle le nom des brasseries de Thuing, rue du Cerf-volant (actuellement rue Lamir où passait alors la Trouille) et de Dinant (qui donna finalement son nom à la rue où elle se trouvait).
  

La comtesse Jacqueline de Bavière lorsqu’elle rompit avec son mari, le duc Jean IV de Brabant, vint se réfugier en son château de Mons. Les Brabançons vinrent y faire le siège en 1425. Celui-ci dura jusqu’à ce que les habitants manquent de vivres et la ville se rendit. La comtesse fut alors conduite à Gand.
En 1433,  Philippe le Bon acquit, par donation, la couronne comtale qui passa ainsi de la Maison de Bavière à la Maison de Bourgogne.
Cette époque fut pour le Hainaut et Mons une période de prospérité et de bonheur. Mons fut alors qualifiée de “clef et chef-lieu de tout le Hainaut”. Le Bailli de Hainaut (représentant de l’autorité comtale alors exercée par le Duc de Bourgogne) devint Grand Bailli. Il habitait le château du prince, nommait les magistrats et exerçait la haute justice. L’autorité communale acquit de nouvelles prérogatives qui permirent aux commerçants et aux métiers de se développer.
 
Les métiers d’art notamment, qui jusqu’à présent étaient confinés dans les monastères, se sécularisèrent grâce à l’action bienfaisante des corporations. Les caudreliers (chaudronniers) fabriquaient des fonts baptismaux, des lutrins, des lustres, et des batteries de cuisine. Les écriniers (menuisiers, ébénistes) réalisaient les mobiliers liturgiques. Les cordonniers étaient réputés, ainsi que les tripiers.
Vers 1450, le Chapitre des Chanoinesses refit construire la collégiale Sainte-Waudru en style gothique, sur le site de l’ancienne église romane et sur celui de l’église St Pierre. Elle fut l’oeuvre de maîtres hennuyers et montois, conseillés par Mathieu de Layens. Le financement se fera notamment par l’exploitation des houillères des villages appartenant au chapitre. La construction ne sera terminée qu’en 1690 et sera déjà endommagée lors du siège de 1691. Les réparations seront alors effectuées immédiatement.
Mons prit une certaine importance dans les nouveaux états bourguignons. Ainsi en 1451, se tint solennellement à Ste Waudru un chapitre de la Toison d’Or, sous l’égide de Philippe le Bon lui-même, son fondateur. Et en 1470, Charles le Téméraire, son épouse Marguerite d’York et la petite Marie de Bourgogne y firent leur Joyeuse Entrée.
 
De 1456 à 1478 s’érigea l’Hôtel de Ville sur l’emplacement de l’ancienne maison de la Paix, en bois et torchis, qui datait de 1269. Sa construction fut confiée à  Mathieu de Layens, architecte du gothique qui a aussi fait bâtir l’hôtel de ville de Louvain. La construction en fut longue, car ralentie par les nombreux prélèvements d’argent finançant les guerres des Ducs. L’édifice resta d’ailleurs inachevé, puisque le campanile actuel date de 1718.
 
En 1491, on dénombrait déjà 8.900 habitants à Mons. Cette poussée démographique exceptionnelle accélère le développement de quartiers périphériques. Le commerce est intense et les activités variées : les marchés, les halles, le forum sont les lieux du commerce du blé et du vin. Mons acquiert son autonomie communale. Et les "Rifflart" dans tous sa...!!!


« Avant d’être un patronyme ancré dans les registres paroissiaux de Malonne, Rifflartétait peut-être le cri d'un métier o  le reflet d'une force. Qu'ils soient descendants d'anciensouvriers bâtisseurs
de la Principauté de Liège ou héritiers de Jehan Rifflart
, maître des forges des Deux-Ry au XVIe siècle, les membres de cette lignée ont forgé leur destin dans le fer et la pierre de la région namuroise. »
Created with WebSite X5
Retourner au contenu